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A touch of Halloween

Publié par fpetitjean le 30 octobre 2013
Publié dans: Humeur du jour. Tagué : Dolce, halloween, Magie, zombie. Poster un commentaire

Hurlements, effrois, frayeurs et toutes ces sortes de choses…557A2316

Il est de bon ton désormais d’adopter une mine blafarde, un oeil tombant, une dentition douteuse et d’écouter thriller en boucle quand vient le temps d’Halloween.

Les Dolce et la magie n’échappent pas à cette règle…

C’est donc habillé en zombie que les dernières pages des Dolce se construisent… Le maquillage ne sera pas nécessaire, les dernières nuits d’insomnies suffisent !

 Le teint verdâtre,  je guette à chaque page le mot fin… Toujours long à se faire désirer.

Être né le jour de fête des morts (véridique) invite naturellement à célébrer l’automne plutôt qu’à le subir… Même si les feuilles mortes se ramassent encore à la pelle malgré un lumbago  insistant, je reste souriant devant ces temps où tout ce qui meurt est à la fête. Lou Reed aurait pu attendre encore un peu…

Après une nuit d’écriture, j’écoute les infos du matin avant d’aller me coucher… l’automne semble être dans ce monde une saison qui dure toute l’année.

Il serait bon de fêter un jour les vivants…

Et le prix Nobel de la magie est remis à…

Publié par fpetitjean le 11 octobre 2013
Publié dans: Humeur du jour, Non classé. Poster un commentaire


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Vu qu’on remet des prix tous les ans… Ouvrons le débat.

112 ans que le prix Nobel de la paix est remis… Et pourtant le marché de l’armement se porte à merveille, les conflits et autres massacres connaissent une croissance à deux chiffres, eux…

Plus d’une centaine de Nobel de Médecine et la mort par le cancer augmente… Heureusement qu’on donne des médailles sinon on serait tous en phase terminale !

Il y a aussi un Nobel pour la chimie… C’est vrai qu’avec les OGM et les pesticides… « Mangez Cinq fruits et légumes par jour » devient très courageux sinon suicidaire.

Pourquoi n’existe-il pas alors un Nobel de la magie ?!

Puisque que les récompenses ultra sérieuses ont un impact quasi nul sur la société, donnons enfin au futile et au désuet la place de choix qu’il mérite.

Un prix super inutile qui récompenserait le sort le plus génial de l’année:

Par exemple une formule révolutionnaire qui donnerait au chocolat au lait fourré praliné le pouvoir de faire maigrir.

Un sort nouveau qui transformerait les émissions de gaz à effet de serre en glace Haagen Daz… « Macadamia nut britell » si c’est possible. Rien de sérieux, que du léger.

Un prix pour la vie de tous les jours… Une récompense planétaire pour celui qui aurait la vie la plus insipide possible.

Un Nobel du plus beau rire de l’année, du meilleur silence, du regard le plus intense, du cadeau de fête des mères le plus kitsch…

Voilà… La magie manque… Dommage qu’elle n’arrive pas à s’extraire des pages qui lui sont consacrées…

Dolce sunday

Publié par fpetitjean le 29 septembre 2013
Publié dans: Roman. Tagué : chapitre, dimanche, Dolce. Poster un commentaire

557A2268Nuit d’orage, les éclairs pas loin, Lola qui vient se blottir…  L’enfance reprend le pas à chaque angoisse… et le bruit de la pluie sur le toit.

L’ennui prend le pas comme s’il se réservait systématiquement cette journée là.
La terre ne doit pas tourner de la même manière le dernier jour de la semaine. Elle doit lever le pied,sûrement.
Je regarde et j’attends, les histoires se mettent en suspend, les héros se glissent sous la couette et les méchants attendent les émissions de sports… Lot hebdomadaire de l’emblématique « après midi TV » du dimanche après midi.
La magie ne tient pas longtemps face à la lassitude, et les sorts les plus puissants ne pèseront pas bien lourd devant l’immuable cartable qu’il faudra préparer en fin de journée… Là même où l’on s’aperçoit qu’il nous manque encore un devoir à faire. Pour moi ça ne sera pas des maths, du Français ou de l’Espagnol… Mais l’avant – dernier chapitre.
La fin se voit de loin… Je les sens s’éloigner les uns après les autres… Melkaridion, Mélidanne, Rodolphérus et les autres… Je les ai détestés, maudits, chéris, aimés… Et en ce dimanche je me demande encore combien de week-end je passerai en leur compagnie… Un, deux ou trois peut-être…
Pas assez de toute évidence.
Dimanche comme un compte à rebours.
…

Tout vient à point…

Publié par fpetitjean le 21 septembre 2013
Publié dans: Films. Tagué : cluzet, cottin, En solitaire, offenstein, petitjean. Poster un commentaire

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…à qui sait attendre

Les journées sont trop courtes. Un roman qui se termine, un téléfilm qui s’écrit, un film de cinéma qui se finance et un autre qui va bientôt sortir.

Il y a quelques jours, j’ai eu la chance d’assister à la première diffusion de « En solitaire »  réservée à l’équipe de film.

Quelle émotion, quelle joie incroyable de voir des mots se transformer en image. Je resterai à jamais un enfant devant cette magie qui transforme l’imagination en image.

Quand j’ai dit aux journalistes que je n’avais jamais mis les pieds sur un voilier, ils ne m’ont pas cru. Dommage. C’est pourtant la vérité, et j’en suis plutôt fier. Le seul noeud que je sache faire c’est celui de mes chaussures, et comme je porte des bottes…

A-t-on demandé à George Lucas s’il avait voyagé dans l’espace quand il a écrit Star Wars ? Plus modestement je doute que Christian Clavier soit allé faire un tour au moyen âge pour imaginer les visiteurs.

Une histoire… Juste raconter une histoire.

C’est un principe que bien des producteurs ont oublié. Pas jean Cottin. Je le remercie encore d’avoir pris ce scénario pour le faire vivre et bravo à Christophe Offenstein le réalisateur, pour avoir à ce point soigné l’image. Cluzet est génial… Quand je pense qu’il y a un an il explosait le box office en étant paralysé… Là avec ses bras et ses jambes… Tout espoir est permis.

Le poids de l’écriture…

Publié par fpetitjean le 7 septembre 2013
Publié dans: Articles, Humeur du jour. Tagué : Carambar, Dolce, Magie, Nutella. Poster un commentaire

557A21895kg de Nutella, 125 Twix, 1752 nounours en guimauve, 213 litre de Coca…

voila en résumé la consommation du tome 3 !

Comment survivre à une trilogie…?

J’ai longtemps hésité à donner à  mes magiciens le pouvoir de faire disparaître le cholestérol… Me baladant dans les rues de New York équipé d’un tube de Danacol, j’ai renoncé. La magie et les artères ne font pas bon ménage.

Ecrire c’est grossir.  Le séant sur la chaise, l’imagination ne brûle aucune calorie… Et c’est fort dommageable. J’adorerais trouver des idées en sirotant un jus de carottes, peaufiner mes dialogues en croquant un morceau de brocoli, ou encore inventer un personnage un radis entre les dents. Ce n’est pas mon style!

Carambar et Dragibus (les noirs) me conviennent mieux.

Donc… Si j’entends encore une fois dire que l’écriture n’est pas un métier dangereux… Alors qu’on écrit coincé entre une crise cardiaque et un diabète tapis dans l’ombre… Je n’hésiterai pas à m’énerver !

Amis du Coca zéro… A bientôt.

Dialogues de magiciens.

Publié par fpetitjean le 28 août 2013
Publié dans: Extraits. Poster un commentaire

557A2168

– Tu toupines ?

– Je quoi ? Répondit Antonius à son père qui venait de le rejoindre. Il conduisait depuis des heures vers l’Est pour rejoindre la maison depuis laquelle Virginie avait envoyé son message.

– Tu toupines… Tu tournes en rond dans toi même.

– Un peu. Rodolphérus regardait son fils avec tendresse, il ne pouvait lire dans ses pensées, mais son amour suffisait à ressentir le désarroi de son aîné.

– Tu sais… Nous ne connaissons pas les turpitudes, ni le rythme d’une famille ordinaire, et finalement nous avons la chance de vivre les étapes plus lentement que les autres.

– Vingt ans d’adolescence c’est un peu long papa…

– En tant que parents aussi chéri. L’un comme l’autre souriaient, car ni l’un ni l’autre ne se trompaient.  L’évocation de deux décennies d’affrontements stériles et quotidiens entre les parents et les enfants aurait épuisé n’importe quel humain normalement constitué.

– On est résistants.

– On l’est. Les derniers mots de Rodolphérus se teintèrent d’une légère nostalgie. Antonius sentait l’émotion de son père, mais faisait l’effort de ne pas écouter ses pensées.

Ecriture moderne…

Publié par fpetitjean le 21 août 2013
Publié dans: Non classé. Poster un commentaire

557A2153« Hô maître… voici ton crayon divin…

Pour extraire de ta substantifique imagination quelques lignes inoubliables ! »

Et là…

Je me réveille.

Pas de maître, encore moins de substantifique moelle imaginative, juste une bouche pâteuse, une haleine de poney et l’énergie d’une méduse. Combien de pages me restent-il avant de taper enfin le mot fin des Dolce… Doliprane, pieds qui traînent je me déplace péniblement jusqu’à mon poste de travail (terminologie moderne du bureau) un oeil encore collé par une nuit trop courte. En digestion finale et bruyante d’un rôti Ludoesque (cuisiné par Ludo). J’active mes petits doigts boudinés sur un  « fat »clavier qui doit contenir toutes les bactéries imaginables disponibles dans nos régions tempérées. Il ne doit pas m’en manquer une seule.

La question est:

« Sont ce mes doigts qui salissent les touches ou désormais le contraire? »

Trop éloigné de toutes volontés créatrices, j’hésite entre me plonger dans l’énorme pot de 5kg de Nutella (réel)… Ou prendre une douche… J’opte pour un mix… Je vais me laver avec le Nut.

De retour après l’improbable douche j’effectue un rapide contrôle des outils technologiques mise à ma disposition pour écrire: Mac, souris, lecteur MP3, lumière tamisée, siège réglable, eau rafraichie, danseuses nues… Non là je pousse un peu.

Tout… Il y a tout… Il est temps de noircir la page…

Je me demande si  Hugo, Maupassant, Molière, Voltaire et Jules Verne auraient choisis un Mac ou un PC…  Eux n’avaient besoin que d’un crayon…

Ecriture d’été.

Publié par fpetitjean le 5 août 2013
Publié dans: Humeur du jour. Tagué : cinquante nuances de gris, Dolce, livre de l'été. Poster un commentaire

Image33°c… Le Nutella à cette température ne tient pas… L’écriture pas davantage.

Ecrire en tong ne marche pas non plus.  Je ne dis pas que porter un costume trois pièces aide à pondre un roman, non je ne le dis pas… Mais un bon vieux short de plage  à fleur ne m’aidera probablement qu’à accoucher d’un pauvre épisode de « Magnum »… Higgins était mon personnage préféré (il avait moins de moustache)… Mais je m’égare.

Bref… Ventilateur à fond, donc cheveux dans le vent… Je me motive en activant mes petits doigts boudinés sur le clavier fatigué de mon ordinateur.

Oublier celles qui, « Piz Buin » planté dans le sable brulant, cultivent un cancer de la peau sur les plages, en croisant  nonchalamment leurs jambes fraichement épilées à l’ombre du roman de l’été.

Allongées sur le dos, seins siliconés défiant la gravité, ( Je me demande si Darwin aurait supporté ça) dévorant à l’abris des regards insdiscrets un « cinquante nuances de gris » planqué au coeur du télé7jeux…

Je m’égare encore une fois, mais… Devrais-je sortir une version adulte des Dolce… ? Couverture en cuir, où les baguettes magiques seraient remplacés par des fouets claquant !?

Que ne faut-il pas faire pour être lu sur les plages…  Mais bon.. A quoi bon… Le livre ne sortira qu’en hiver.

Tome 3 les dolce. chapitre 17… Virginie et son père.

Publié par fpetitjean le 1 août 2013
Publié dans: Roman. Tagué : Les Dolce., tome 3. Poster un commentaire

livre des morts

Elle s’approcha de lui jusqu’à pouvoir le toucher. Immobile en face de son père adoptif, elle n’osait relever la tête, de peur de casser ce rêve qui semblait  si réel.

Elle savait pertinemment qu’elle n’était  pas en train de dormir, mais n’envisageait pas qu’une telle réalité puisse être possible. Il n’y avait qu’un geste à faire pour le savoir. Elle leva son bras vers lui, avança sa main lentement pour toucher la sienne, et enfin déplia ses doigts pour entrer en contact. Les musiques, les odeurs, toute son enfance remontait à la surface comme des trésors trop longtemps enfouis. Ses gestes, le temps, l’instant… L’espace s’était ralenti autour d’eux. Elle murmurait doucement des mots à peine audibles, bouleversée de retrouver ainsi celui qu’elle aimait, celui qui la protégeait, celui auprès duquel elle pouvait encore se permettre d’être une enfant.

– Je ne veux plus grandir tu sais. Sa voix avait à peine glissé le long de leurs êtres presque réunis. Quelques millimètres encore pour que leurs corps se touchent pour que l’adieu n’en soit plus un… Pour que la vie signifie au delà de tout une vérité indestructible.

Le corps de Virginie se contracta immédiatement tant la douleur irradia tout son être. La main collée à celle de son père, elle ne pouvait s’en détacher tant la tension qui la soulevait presque de terre l’immobilisait. La souffrance qui la saisit soudainement empêchait le moindre cri.

– Ne me touche pas. Cette voix si familière autrefois venait de très loin. Les lèvres du vieux professeur ne bougeaient pas d’un millimètre, le son émanait de partout sauf de ce corps immobile qu’aucune chaleur n’animait. Virginie étranglée par la violence du mal qui la réduisait au silence sentait ses forces l’abandonner, sa vie s’échappait, son cœur battait de plus en plus vite… Alors que la peau grisée de Philippe Delondres commençait à se rosir.

La vie changeait de côté.

les Dolce à Las Vegas

Publié par fpetitjean le 4 juillet 2013
Publié dans: Extraits, Roman. Tagué : Dolce, las vegas. Poster un commentaire

557A1537

Sans nouvelle d’Anto, ni de David disparus soudainement lors du concert à Prospect parc une semaine auparavant,Lee, Valente, Brian et Elton avaient accepté la proposition d’Herman, de les suivre à Las Vegas pour la semaine annuelle que lui et sa femme s’offraient maintenant depuis plus de vingt ans.

La mère de Valente passait ses jours à écumer les « Bandits manchots » à moins de un dollar, regrettant le temps béni où l’on jouait avec son pot en plastique et de véritables jetons. La carte bancaire, sésame désormais obligatoire pour se ruiner aux machines à sous, ne possédait à ses yeux aucun charme . Son père soucieux de maintenir son taux de cholestérol  à un niveau olympique, testait méthodiquement tous les plats de l’immense buffet orgiaque, que le palace mettait à disposition vingt-quatre heures sur vingt quatre pour les clients de la formule « full inside ».

Les quatre ados réunis et  déconcertés, regardaient sans voix, depuis la vitre de la suite, la marée humaine envahir l’immense boulevard qui s’enfonçait vers Downtown.

Cela faisait presque vingt minutes maintenant que l’électricité était coupée. Les téléphones portables vidés de leur batterie en servant de torche, s’éteignaient les uns après les autres plongeant petit à petit la mégapole du Nevada dans une noirceur inquiétante et sans relief. La température montait dans toutes les chambres, la climatisation ne fonctionnait plus. Les ascenseurs étaient bloqués, les escalators immobiles, les frigos silencieux, et les TV éteintes.  L’éternel bruit de fond sonnant et indécent des salles de jeux, s’était interrompu à la faveur des cris de détresses qui avaient remplacé l’hystérie du quart d’heure précédent.

La nuit sans lune qui ne faisait que commencer promettait le pire à ceux que l’obscurité effrayait. Les voitures immobilisées par des accrochages nombreux dûs à la disparition des feux et de la signalisation électrique, se noyaient dans l’ombre profonde et saisissante d’un monde que la lumière avait abandonné.

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