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Jusqu’à là ça va…

Publié par fpetitjean le 8 avril 2017
Publié dans: Articles. Tagué : basmati, Nabila, rappeur français, steve McQueen. Poster un commentaire

Du plus loin que je me souvienne, il ne me semble pas avoir vécu une seule journée de ma vie sans avoir été confronté à un paradoxe.

Je ne parle pas de Nabila au salon du livre, ni du frère de Marc Dutroux qui ouvre une crèche en Belgique, non…

Je parle de ces détails de la vie qui font notre quotidien et qui posent un rayon de soleil là où généralement la pluie s’acharne.

Même si mon opticien s’appelle Leborgne ce qui est absolument véridique,  ce que j’ai vu hier m’a interpellé.

Je passais devant une église et sur le perron,  un couple de jeunes mariés  posait souriant sous une pluie de riz Basmati (visiblement c’était un couple indien) pendant qu’une autre famille suivait  le cercueil d’un de leur proche qui entrait dans la même église.

Les deux se sont croisés et le jeune marié en regardant le cortège funéraire monter semblait s’inquiéter… Il venait probablement d’enterrer sa vie de garçon la veille…

Bref,

J’ai continué ma route comme chaque jour sans vraiment savoir ce que la prochaine heure me réserverait.

« Jusqu’à là ça va… murmure celui qui se jette du haut d’un immeuble en passant devant chaque fenêtre. »

J’adore cette réplique qu’on doit à Steve McQueen dans les sept mercenaires, j’en ai fait presque une devise.

Depuis que je suis petit, j’ai le sentiment constant de survivre miraculeusement dans ce monde qui me parait de plus en plus étroit. Je viens juste de comprendre qu’il n’était simplement pas à ma dimension.

Je passe mon temps à me cogner partout ! J’ai crié haut et fort toute ma vie que j’étais maladroit avant de comprendre hier que les choses, les objets ou  les meubles n’étaient tout bonnement pas à la bonne taille. (Je ne parle pas de mon jean curieusement trop petit depuis que j’ai cessé tout régime)

Faites des couteaux sans lame, arrêtez de mettre des coins aux tables et faites en sorte que les  verres rebondissent  pour éviter qu’ils ne se cassent quand ils m’échappent.

C’est pas compliqué… Obligé de tout expliquer à chaque fois… C’est pénible.

C’est vrai que je me cogne souvent, mais la plupart du temps c’est à la bêtise que je me heurte.

C’était hebdomadaire, c’est devenu quotidien!

L’idiot gagne du terrain, le con progresse (même si c’est un paradoxe)… Hé oui tout augmente.

Je ne parlerai pas de voisinage même si c’est tentant, je ne parlerai plus de politique non plus, ils n’ont besoin de personne pour se ridiculiser, (à ce titre je réclame l’immunité parlementaire pour les écrivains) mais de ces individus anonymes qui polluent votre journée.

La dame à la caisse qui veut absolument payer avec son coupon de réduction périmé, puis qui met sa carte bancaire mais ne se souvient plus de son code, pour enfin sortir son chéquier mais a oublié sa pièce d’identité et qui se met à trier toutes les pièces de son porte monnaie sans ses lunettes à triple foyer… Pour à la fin se tourner vers vous après vous avoir bien mis en retard et  vous dit  » Sont pénibles les caissières ! »

Zen…

(Difficile à prononcer avec un cheveu sur la langue… )

Le siècle des lumières est bien loin…  En mode eco responsable, il faut dire « le siècle des led basse tension ».

Alors oui dans mon coin je lutte, je rentre en résistance… Je ne dirai jamais les « z » haricots, je continuerai à calculer en francs les prix en euros, et je demanderai aux rappeurs français où ils ont mis la musique? vous savez le truc avec des notes et de la mélodie ?

Non ça vous dit rien… ? (Rapper signifie réduire en miette… C’est tout à fait ça…)

Je ne lacherai rien…

C’est ce que j’ai pensé en voyant mon fils souffler les bougies de son dix-huitième anniversaire. Je contemplais toutes ces années à le regarder grandir s’imprimer dans chacun de ses gestes.

et j’avais envie de lui dire.

Jusqu’à la ça va…

Miss mood

Publié par fpetitjean le 17 mars 2017
Publié dans: Articles. Tagué : Aznavour, Federer, nadal, Sade, Vador, yoda. Poster un commentaire

 

Que serait Yoda sans Vador, Nadal sans Federer, Batman sans le Joker

et

Véronique sans son… ?

Pas grand chose,  ou presque rien…

On se définit souvent par notre faculté à s’opposer à quelque chose ou à quelqu’un.

On devient adulte quand on sait enfin dire non.

Personnellement j’ai dit très vite non aux légumes, mais savoir qui j’étais uniquement par ce que je refusais que ma langue entre en contact avec des épinards ne semblait pas suffisant.

Alors je me suis cherché des terrains de luttes pour grandir un peu.

Les mathématiques  se sont très vite imposés, on était nombreux, et ça m’arrangeait…  Les devoirs, ranger ma chambre, et me laver les dents ont fait également parti des mes premières prises de positions.

Mais dernier de la classe, avec une chambre qui pue et les dents jaunes n’ont pas aider à ce que j’embrasse enfin une fille.

L’adolescence aveuglait mon sens des priorités en m’imposant mon premier ennemi, l’acné, et mon premier remède, l’eau précieuse…

Pas de quoi forger une personnalité non plus…

Alors j’ai exploré… J’ai frolé  le pire, osé la lâcheté, testé le mensonge et pratiqué la bêtise… Je devenais un homme quoi.

Certes j’écoutais Sade en boucle, je portais des camarguaises, je toussais en crapotant des John Player Spécial (le paquet noir), et je pensais à l’époque qu’Aznavour était déjà vieux…

(La phrase que les moins de vingt ans ne peuvent pas comprendre)

Bref…

Je me cherchais…

Et je me suis rendu compte, qu’aujourd’hui, je ne m’étais pas encore vraiment trouvé.

Qu’il m’arrivait encore de me mentir à moi même, de dire trop souvent oui, et d’écouter toujours Sade…  Je ne me suis même pas révolté pour ne pas avoir été pris en photo sur les nouveaux paquets de cigarette (Fumer tue) alors que moi aussi j’ai eu un cancer…

C’ est révoltant.

Finalement devenir grand c’était  renoncer à ça…

Alors aujourd’hui même… J’ai dit non.

 C’est ridicule de vouloir grandir quand son nom de famille commence par « Petit » !

Publié par fpetitjean le 14 mars 2017
Publié dans: Non classé. Poster un commentaire

Retrouvez Mercredi 15 Mars à 20h05 sur OCS city dans l’émission

« court central« 

TROIS FOIS RIEN

mon premier court métrage,

qui sera diffusé pour la première fois à la télévision.

 

 

So french…

Publié par fpetitjean le 6 mars 2017
Publié dans: Articles, Non classé. Tagué : barbie, colombo, gargamel, ken, maitre capello, monastorio, Trump, zorro. 2 Commentaires

Point de vue…

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Avant on savait qui étaient les  méchants…C’était hyper simple !

Pendant que Monastorio combattait  Zorro à l’épée, et que Gargamel diminué par une calvitie trop précoce harcelait les Schtroumpfs (20 points au scrabble) on savait qui était qui.

Tic et Tac n’étaient pas encore des bonbons à l’anis, Kebab ne rimait pas avec Gastro, la France était nulle dans tous les sports et on n’avait pas de GPS pour aller à la boulangerie.

Ca tournait à peu près rond. Il y avait trois chaines, on avait le choix entre Colombo, le jour du seigneur et les jeux de vingt heures. (Le type qui s’est réincarné, en maître Capello il a du grave en baver pour emballer) Bref…

On était obligé de s’occuper et donc de réfléchir un peu.

On aurait jamais avalé ça… On aurait tellement ri…  Un type n’aurait jamais osé se présenter aux elections les poches pleines de mise en examens et les sourcils d’Emmanuel Chain,  il aurait eu trop peur que Coluche fasse un sketch sur lui…

C’est quoi la prochaine étape ? (Trump c’est fait) Scarface… Alien… Un Marvel.. Mieux un robot !

Au deuxième tour des élections on aurait un Playmobil contre un Légo,

C’est pas déjà le cas ?

Va falloir choisir entre Ken (avec une cougar) et Barbie (Klaus)

Ca me déprime… Ca rime avec maître Gims… On touche le fond…

C’est pourtant pas compliqué… Avant je votais pour des idées… C’est loin ça…

Vu que l’homme politique ne sait faire que deux choses :  conquérir et surtout conserver le pouvoir…Il est acquis désormais qu’il ne sait pas l’exercer ! Bah oui… Il a jamais travaillé… Il sait pas le pauvre. Faut pas lui en vouloir.

Faut plus en prendre c’est tout.

On devrait élire des listes d’idées et choisir des gens au hasard qui les appliqueraient… Une société civile, pas de leader…

Après moi… Tant qu’il y a du Nutella…

Prochain article…Maitre Capello et le rap…

Faudrait savoir…

Publié par fpetitjean le 11 février 2017
Publié dans: Articles. Tagué : loi de murphy, moïse. Poster un commentaire

 L’éternel débat sur la chance a occupé toute ma semaine…

J’avoue sans retenue que mon premier jour d’abonnement « Vélib » n’a pas été couronné de succès…

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J’aime la neige certes…

Mais j’eus été plus inspiré de chercher une borne « Lugelib » pour terminer mon périple urbain.

Bref j’ai été obligé (une nouvelle fois) de reporter mon retour au sport quotidien. Ayant  renoncé depuis peu à un avenir Olympique,  la nouvelle ne m’a pas plus affecté que ça.

Mais quand même… Il a fallu que je me décide à faire du vélo pour qu’il se mette à tomber des tonnes de neige ! J’ai immédiatement pensé à Moïse qui ouvrit la mer rouge pour sauver son peuple, ça se trouve, il avait juste envie de reprendre un peu la nage, deux trois longueurs pour commencer et hop empêchement… Comme moi !

Je renonce du coup à courir, il est hors de question que je déclenche un tremblement de terre.

Cependant cette journée fut marquée par la célèbre loi de Murphy. « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal. »

J’ai donc testé…

Je n’évoquerai ici aucun taille haie*, mais simplement une journée qui commença par une biscotte que je venais de tartiner et qui bien sur a chuté au sol, côté beurre évidemment. En voulant essayer de la rattraper je me suis coupé avec le couteau que je tenais dans l’autre main. Enervé je le jette dans l’évier et casse bien entendu le verre que j’avais mis à tremper.

Sous la douche pas d’eau chaude… Enfin si au début quand j’ai mis le shampoing… Mais plus quand il a fallu rincer.

C’est à ce moment là que la factrice à sonné… Transit de froid et Aveuglé par la mousse dans les yeux, et , je n’ai pas vu en sortant précipitamment de la douche le couple ongle… Qui était tombé de la machine à laver à cause d’un essorage musclé, sur lequel j’ai glissé en me coupant au passage la voute plantaire.

C’est donc à moitié aveugle, en boitant, les cheveux mousseux et dans une serviette mal ajustée, que j’ai signé (de la main encore intacte)  le recommandé de la banque qui m’annonçait le blocage de ma carte bleue.

J’étais levé depuis une heure seulement…

Quand je me suis recouché dans le lit déjà vaincu par les événements, mon chat venait d’uriner sur la couette…

J’avoue avoir envisager le découragement…

Du coup j’ai pris la grosse chute de neige un peu plus tard avec philosophie, et je ne me suis pas plus formalisé que ça quand j’ai crevé mon pneu droit…

Je passe sur la porte du congélateur restée entrouverte (quand je l’ai agrippé pour éviter de tomber en rattrapant la biscotte) Je m’attarde à peine sur la prise électrique qui est venue toute entière quand j’ai arraché le fil du sèche cheveux, et ne prête aucune importance à ma clef restée coincée dans la serrure qui n’a pas voulu s’ouvrir. (Obligé de casser un carreau pour rentrer).

Alors je n’ai plus bougé.

J’ai regardé autour de moi les éléments se démener entre eux, le vent a briser une branche du noyer, Armstrong (le plus gros des trois chats) est resté coincé dans la chatière, et un pigeon s’est cogné à la baie vitrée…

Tout ça sans moi.

C’est bon parfois de ne pas se sentir indispensable…

* Le taille haie… (épisode précédent où je me suis coupé un doigt) Tous ceux qui me connaissent savent que malheureusement tout ça ne sort pas de mon imagination !

Bonne journée !

Ce que je « Voeux »

Publié par fpetitjean le 9 janvier 2017
Publié dans: Articles. Tagué : Beatles, Luke Skywalker, Michel Platini, Playmobil. Poster un commentaire

Enfant je croyais que « Meilleurs Voeux » signifiait « ce que tu veux de mieux ».

Je voulais pleins de trucs du coup, mais rien qui ne ressemblait à une bonne résolution ou un quelconque effort… Surtout pas!

Je n’ai pas progressé.

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Je passe sur la valise de rêves d’enfants que j’ai laissé dans ma cave la plus profonde, celle où l’on peut trouver pilote de chasse, Beatles, ou Michel Platini.

Oui j’ai voulu être tout ça! L’idéal en y pensant… Aurait été un virtuose du foot,  grattant comme un dieu sur sa Gibson, durant un Paris New York, devant des passagers en délire  se shootant avec le masque à Oxygène pendu devant eux, pendant que les hôtesses nues se ruaient à mes pieds, pour savoir si je voulais être « upgradé » en business!

Je me racontais des histoires… J’ai fini par en écrire.

Une des choses dont je me souviens très clairement, est d’avoir souhaité vers l’âge de huit ans que mes objets soient en vie. Ceux qui m’entouraient dans ma chambre, qui avaient une place de choix sur l’étagère et que ma mère avait l’interdiction de toucher ou de laver.

(Oui il lui arrivait de laver les jouets des fois… Ne me demandez pas pourquoi, on a jamais osé en reparler  elle et moi).

Cette sélection d’objets ultra stratégiques, triés sur le volet et qui me rassuraient au point que je les emmenais avec moi en vacance.

Le Xwing de Luke Skywalker (en petit) un Playmobil tunique bleu, un « action man » barbu que j’avais rasé moi même, (lui donnant ainsi une tête de criminel vérolé*), un dé en bois rouge (que j’avais essayé de limer pour gagner aux petits chevaux) et une petite boite noire en plastique… Parce que j’entendais à la radio qu’à chaque fois qu’il y avait un accident d’avion ils recherchaient la boite noire… Là du coup on était équipé et on pouvait partir tranquille.

Je regardais allongé sur la banquette arrière défiler les lampadaires oranges de l’autoroute, sur la route de nuit nous emmenant vers le bout du monde… (A l’époque on partait en Belgique…Mais quand même ça faisait loin).

Je tenais la boite noire entre mes mains, persuadé qu’on était protégé.

Voilà c’est ça que je voulais… Être protégé… Être sur que ça se passerait bien quand je serais grand, que je ne serais jamais triste, que ceux que j’aimais deviendraient éternels, et que moi je le devienne le plus vite possible pour m’acheter des pains au chocolat quand je le voudrais.

J’ai exaucé ça… Pleins de fois.

*Comme Antony james pour les puristes. (C’est le tueur dans « La chaleur de la nuit)… J’ose pas imaginer l’acnée qu’il a du avoir.

J’aurais du donner ma boite noire à la  princesse Leia…

Pas de cadeaux…

Publié par fpetitjean le 13 décembre 2016
Publié dans: Articles. Tagué : Amazon, CIC, Game of Thrones, Grey's Anatomy, Iphone, Patrick Sebastien, pere Noël. Poster un commentaire

Je me suis toujours demandé comment nos aînés s’étaient adaptés aux nouvelles technologies… Comment nos icônes, nos mythes et nos légendes avaient fait pour traverser le temps.

Le premier auquel j’ai pensé fut bien évidemment le père Noël !

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Le croiser fut un véritable choc, en civil comme vous pouvez le constater, celui auquel je ne croyais plus depuis l’âge de six se tenait là, à quelques mètres de moi, en regardant à la loupe les conditions de livraison d’Amazon… (Hé oui…)

Loin du carmin de son costume Coca-Cola (avant que la boisson le mette en rouge pour une publicité, le vieux géant était en vert) il attendait confortablement enfoncé dans son fauteuil club, qu’on lui restitue son permis traineau. 12 points bêtement perdus à force de devoir tout livrer en une nuit…

A quoi pouvais-je croire encore aujourd’hui?

Année après année, les rêves d’enfances, les amours d’adolescence, et les utopies de l’existence, ont laissé place aux factures, aux impôts, aux insultes en voitures, aux périodes de soldes, aux chansons de Patrick Sebastien, aux pub du CIC, au 128ème épisode de Grey’s Anatomy, au mec qui meurt dans « Game of Thrones » et qui ressuscite dans « West World », au niveau 711 de Candy Crush, et à Iphone 19 (Celui ou appeler devient une option)

C’est ça le monde, un vaste pas grand chose bien pollué où les espèces disparaissent en regardant les cargos de Chine nous livrer le vernis à ongle qu’on a commandé pour presque rien…

Alors j’ai décidé de mettre à nouveau mes dents sous l’oreiller (Il y en a autant qui tombent maintenant qu’à 5 ans), de mettre des carottes dehors pour que les cerfs du père Noël puissent se restaurer, de fermer la porte du placard pour ne pas laisser le monstre qui s’y cache me surprendre durant la nuit, et enfin avoir toujours peur du noir, le plus longtemps possible…

Être vulnérable, destructible et fragile… Il n’y a que ça de vrai.

… Il n’y que ça qui pourrait me rendre fort.

 

Je comprends rien.com

Publié par fpetitjean le 23 novembre 2016
Publié dans: Articles. Tagué : Facebook, Le Marais, Norman, sarenza, Trump. Poster un commentaire

Ne maîtrisant que moyennement la brasse, j’ai renoncé à traverser l’océan depuis longtemps…

Sage décision « .com »

J’ai essayé de vérifier durant une nuit de page blanche, si on pouvait à peu près tout trouver sur le net. Si la plupart des choses avait un « .com »

Même Trump a un « .com »… Ils auraient pu changer le « m » par un « n » , on aurait rien vu, mais bon.

De comment fabriquer son slip soi-même, à pratiquer le ping pong en milieu hostile,  (Réel) je suis passé par les conseils les plus inattendus… « Conduire avec une lave vaisselle, manger sans la bouche, ou encore  « ne pas se coincer les doigts dans la laitue. »  La salade c’est dangereux je le savais! (Comme tous les légumes d’ailleurs)

En poussant encore un peu plus loin… « Pousser » est une image métaphorique bien entendu, j’en suis arrivé aux origines du net… Pour apprendre que ceux qui l’avaient créée pensaient que ça ne durerait au maximum que 30 ans ! Et c’était bien payé…

Et là d’un coup… Je me suis dit, et si demain il n’y avait plus d’internet… Han… Plus de sites, plus rien… Plus de web… Plus de Facebook.

On serait obligé de fêter les anniversaires de tous le monde ? On appellerait tous ses amis pour dire qu’on est en train de faire une tarte au citron, on passerait notre temps à raconter comment le chat du voisin s’est vautré, on n’aurait pas « Norman »,  (ça c’est cool) on serait obligé d’aller ouvrir un dictionnaire pour apprendre un mot, on se baladerait constamment avec nos photos pour les montrer à tout le monde…  Et enfin on achèterait  moins de chaussures chez Sarenza…. Com

On serait obliger de se rappeler des choses… D’utiliser notre mémoire à défaut d’augmenter celle de notre ordinateur…

Et là je me suis dit… (Oui je me suis dit pleins de trucs cette nuit là) Mais est-ce que j’aurais autant d’amis ? …470…

L’enfer… Plus d’un anniv par jour… Rien qu’en budget cadeau fallait que je trouve un second job.

Non…

Je reviendrais à l’essentiel… Aux  gens qui comptent vraiment… A ceux qui n’ont pas besoin de preuves… A ceux qui savent qu’on peut se tromper… A ceux que je n’appelle presque plus parce que je le ferai demain…

Je suis donc sorti dehors en pleine nuit, dans les rues de Paris… Parce qu’il fallait réapprendre à bouger…  Et Alors que j’énumérais dans ma tête en arpentant les ruelles du Marais, le nombre hallucinant de choses que je ne savais plus faire, je suis tombé sur cette affiche.

Woaaaaaa…

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Army of love…

J’ai tout de suite pensé à Donald Trump… Je ne sais pas pourquoi ! Il faut absolument que Daesh voit ça !!!

On s’embête depuis des année à réconcilier deux « cultures » alors qu’il suffisait simplement de s’occuper des trois premières lettres de ce mot magique…

J’ai honte.com

…

Mais j’aime bien ça ! « point final »

Supertrump…

Publié par fpetitjean le 13 novembre 2016
Publié dans: Articles. Tagué : Bescherelle, Cyril Hanouna, David bowie, Donald Trump, Jean-Marc morandini, Léonard Cohen, monsieur Hulot, Nabila, Pamela Anderson, Prince, Robert Vaughn, Simone Veil. Poster un commentaire

Il est de bon ton désormais d’être blond.

Quand Trump tu éliras… Une couleur tu te feras…

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Trump arrive et Léonard Cohen s’en va…

Moi je dis qu’il n’a pas supporté ! Comme à son habitude, il aura été élégant jusqu’au bout.

David Bowie et Prince n’ont pas voulu voir ça, comme je les comprends, je note cependant que Nabila et Jean-Marc Morandini sont toujours vivants… C’est donc ça… Les meilleurs s’en vont…

A ce propos le dernier des sept mercenaires est mort cette nuit. Robert Vaughn… Lui non plus n’a pas supporté… Quel étrange moment… Ce monde fragile où les mots se disent trop vite, où la célébrité suffit pour convaincre, où Pamela Anderson* réussit à remplir l’assemblée Nationale alors que l’hémicycle  affiche 75% de taux d’absentéisme quotidien…

« 95C » et le monde vous écoute.

Quand je pense que ma mère refusait de me faire un mot quand je ne voulais pas aller en gym.

Parlons donc de ceux qui restent, de ceux qui ne sont pas morts et qui font  sonner de plus en plus creux cette planète. Cyril Hanouna, grand philosophe contemporain, a dit: » Chouf chouf tema la meuf  » en voyant les images d’archives  de Simone Veil défendant l’avortement à l’assemblée le 26 novembre 1974 … Certes je croyais que seuls les rappeurs massacraient le Bescherelle…Mais là avec l’arrivée de Donald et miss Ukraine à la maison blanche, il pourrait largement finir ministre d l’éducation nationale dans quelques années.

Nabila à la santé c’est fait… (Je suis très très fier de celle là)

C’est pitoyable, même plus drôle… Il devrait y avoir une cour suprême de la connerie, une sorte de jury qui condamnerait les animateurs TV, les footballeurs et les politiciens (Donc 95% des images à la télévision)  à de lourdes peines.  » Mr Ribéry, vous êtes condamné à lire les oeuvres complètes de Proust. Non non mr Ribéry… avec un « S ».

J’ai déjà de la peine pour lui.

J’en ai en fait beaucoup de la peine… La vraie, celle qui reste quand on s’endort. Celle des regrets profonds, des mauvais choix, et du mal qu’on fait parfois en faisant de son mieux.

Les mots qu’on ne pense pas sont toujours ceux qu’on dit le plus fort…

« The sound of silence » de Simon et Garfunkel devrait être obligatoire, comme le chocolat à quatre heures, la voix de Casimir au réveil, la méditation de Thaïs sur les champs de batailles, le réveil de Steve Mcqueen dans « Bullit » et les leçons de tennis des vacances de monsieur Hulot.

La dignité aussi devrait être obligatoire.

On a oublié ça ici et de l’autre côté de l’Atlantique… Enfin je crois.

*(Pamela si tu lis ce blog, ce dont je ne doute pas une seconde, je t’ai trouvé très bien dans l’épisode 61 d’alerte à Malibu. Tu passes ton temps à courir, tu le fais avec tant d’intensité…)

Monde / Démon

Publié par fpetitjean le 22 octobre 2016
Publié dans: Articles. Tagué : Dave Brubeck, infini, Lincoln, Take five. 2 Commentaires

Il ne manque qu’un accent pour que l’anagramme soit aussi parfait que terrifiant. Avec les mêmes lettres ont fait tout et son contraire.

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Quand j’ai pris cette photo il y a quelques semaines, j’avais vraiment le sentiment de rouler vers la fin du monde.

La sensation parfaite est devenue au fil des miles de plus en plus vertigineuse. Les voitures se sont raréfiées au fur et à mesure des minutes, pour disparaître totalement au bout d’une heure. Nous roulions vers le Nord. Vers très loin. Vers la fin.

Le ciel avait pourtant cette profondeur qui définit l’infini.

« Take five » de Dave Brubeck résonnait dans la Lincoln qui nous emmenait au rythme de cet accord de piano lancinant.

J’étais tranquille, cette musique qui a bercé les dimanche matin de mon enfance m’avait donné rendez-vous vers nulle part.

La sensation d’un cercle dont je venais d’achever le tour… Ce doux vertige aussi tentant que le chant d’une sirène.

Je souriais, la chaleur d’un automne habillé d’été laissait les souvenirs se succéder à la faveurs des kilomètres.

J’aime sans retenue la fragilité d’un moment trop court qu’on voudrait éternel, des glaces de notre enfance qui fondent sous le soleil des vacances et coulent entre nos doigts collants.

Ces premiers rendez-vous aux lèvres promises qu’on n’osent à peine effleurer…

Les mots qui viennent seulement quand la discussion n’est plus.. Et cette main qu’on voudrait saisir mais qui se trouve trouve toujours trop loin, posée sur le genoux interdit du siège voisin, au cinéma le samedi après midi.

Je cherchais déjà cette route que je dévore aujourd’hui. Cet infini qui ne montre que furtivement son visage, Ce passage invisible vers demain, que j’apercevais enfin.

Hier et demain, Mes contraires se tiennent la main.

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