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Cannes Day Two.

Publié par fpetitjean le 16 Mai 2014
Publié dans: Articles. Tagué : Cannes, festival de Cannes, Jean Michel Aphatie, Thor. Poster un commentaire


Alors que Cofidis a revu ses budgets à la baisse pour ses pubs…

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L’aventure continue au festival de Cannes.

Mon accréditation enfin en main, enfin autour du coup, je vole de rendez-vous en speed meeting. Petit dej à côté de Chris Hemsworth (le type qui joue avec un marteau et qui a toujours raison… Enfin jamais Thor.)

Je croise autant d’animateurs TV que de vedettes de cinéma ! Jean Michel Aphatie prépare sa chronique du soir sur canal+ en jouant au tennis…

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Un coup encore inconnu visiblement.

Pendant ce temps, Mac Donald Dégraisse (pas les hamburgers) mais le personnel…

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Je sors mon pantalon noir pour les rendez vous super sérieux avec les américains… En prenant soin de m’assoir sur un chewing gum bien chaud qui colle bien au tissu. La classe ultime, avec le fil qui s’étire entre le siège et moi…

Je repars vers l’appartement en prenant soin d’acheter mon nouveau noeud PaP pour la projo du soir.

Montée des marches prévue à 22h00 pour « Captives »  de Atom Egoyan.

Sur le chemin… Quelques obstacles m’empêchent de progresser

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Moi le ventre je le porte devant… C’est une question de style…

Les gens posent sur les pelouses, se prennent en photo et rêvent d’obtenir leur premier rôle…

Moi, je voudrais juste décoller mon Chewing gum…

A demain

Cannes Day one.

Publié par fpetitjean le 16 Mai 2014
Publié dans: Articles. Tagué : Annaud, Cannes, festival, Gayet, Timbuktu. Poster un commentaire

Ca y est j’y suis…

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Mais revenons un peu en arrière… Quelques heures plus tôt.

Sorti de la gare je croise Julie Gayet sans garde du corps et Jean Jacques Annaud attendant que les voitures s’arrêtent pour traverser, Oui…C’est la guerre du feu.

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Bienvenue sur la croisette.

Soleil, auréoles sous les bras,  talons aiguilles de vingt centimètres, jupes courtes, accent du sud, voitures de compette, il ne manque rien. Tout le monde dans la ville est habillé « mariage »… Vous savez la robe ou le costume qu’on ne met jamais…

Et pour cause il ne vous va pas.

Je n’échappe pas à la règle! je pensais avoir pris 2 kilos de trop, il doit manquer un zéro… Impossible de fermer le bouton à 20 minutes de la montée des marches, je me tords sur lit en jurant de ne plus toucher un Granola.

Noeud pap introuvable, ça commence bien…

Je mets un foulard autour du coup on verra bien si ça passe.

Au pas de course je passe devant le direct de Canal+

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C’est l’hystérie… Curieux monde où les gens regardent la télévision dehors…

Récupération des billets, passage des vigiles qui tiquent sur le foulard mais n’osent rien dire…

Ca y est nous foulons la moquette rouge. Personne ne me prend en photo… Bon c’est vrai il faut un grand angle…

J’entre dans la salle mythique… Audrey Hepburn, Elysabeth Taylor, Steven Spielberg sont passés par là…

Bernard Menez aussi mais ça fait moins rêver tout de suite.

Surprise… Je suis assis juste derrière la ministre de la culture, « Aure » on ne m’a pas prévenu.

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Et là le film commence…

Il s’agit de Timbuktu

Silence…

… Et là dès les premières secondes, la magie opère, Images superbes, Silence religieux dans la salle… L’histoire que je n’avais pas envie d’aller voir me prends aux tripes dès les cinq premières minutes et ne me lâchera pas jusqu’au mot fin.

J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai admiré, j’ai écouté.

La concentration et le respect qui suivent la dernière image en disent long sur la salle toute acquise au film qu’elle vient de déguster.

C’est terrible de l’avoir placé au tout début du festival. Ceux qui passeront derrière ce chef d’oeuvre vont ramer fort

(Et je m’y connais j’ai écrit « en Solitaire »)

La lumière revient. Standing ovation de 10 minutes…

si  si comme disait Romy Schneider.

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Premier soir…

Je me sens tout petit (Ce que je suis c’est dans mon nom de famille)

A demain…

Bientôt Cannes…

Publié par fpetitjean le 7 Mai 2014
Publié dans: Articles. Tagué : Cannes, chroniques, festival. Poster un commentaire

Le festival commence dans une semaine et je n’ai toujours pas perdu les 2 kilos qui me permettent de boutonner mon smoking…

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Monter les marches en rentrant le ventre… Plus jamais.

Tous les ans je me dis… Bon ça va, je connais maintenant… Et puis quand les jours approchent, que les rendez vous tombent, que l’accréditation arrive,

que la liste du jury est dévoilée et que les films se bousculent… L’excitation monte.

Ne pas dormir, faire des tonnes de rencontres, ne pas se souvenir des prénoms de la veille, arriver en retard au premier rendez vous, et transpirer sous les bras dès 10h du matin… alors qu’on monte les marches vers 19h…

Voilà c’est un peu ça le festival. Alors on se prépare.

Un déo pour chaque aisselle, un noeud pap dans chaque poche, une montre avec cinq minutes de retard… Et l’envie de dire au monde que

mes histoires sont les plus belles, que les autres films ne valent pas la peine, et que franchement ils perdent leur temps à lire d’autres scénarios que les miens.

Oui je sais… C’est un peu puéril,

mais le cinéma n’est rien d’autre qu’un prolongement de l’enfance et  ça fait bien longtemps que j’ai accepté de ne plus grandir.

Je veux juste raconter des histoires…

Alors…

Rdv à Partir du 15 mai pour les chroniques quotidiennes du festival…

A suivre…

pas que Pâques…

Publié par fpetitjean le 21 avril 2014
Publié dans: Articles. Tagué : Dolce, Magie, pâques. Poster un commentaire

Des oeufs, des cloches, des lapins, et des poules…

557A2826pfff…

Les oeufs et les poules en dehors de savoir qui a commencé je peux comprendre, Mais entre les cloches et les lapins je ne vois pas le rapport.

Oui oui je sais, ce sont les cloches qui annoncent Pâques et dans les pays nordiques ce sont les lièvres qui apportaient les oeufs… Je passe sur la crise de « foi » qui suit un tel déversement de chocolat.

Mais derrière tout ça quelque soit la religion Juive ou Chrétienne, se cache un immense acte de magie !

Je ne dis pas que les Dolce sont à l’origine de tout ça, non je ne le dis pas…

Mais pas une fois la famille de magiciens n’est citée dans le livre saint, si c’est pas un signe  ça !

Si on s’intéresse un peu… L’origine de Pâques célèbre l’ouverture de la mer rouge pour les juifs fuyant l’Egypte, et la résurrection de Jesus pour les Chrétiens. Excusez moi mais question magie ça envoie grave du bois!

Ouvrir la mer en deux pour tout un peuple alors que j’arrive à peine à déboucher un évier, ou ramener un homme à la vie quand je risque de mourir en taillant une haie d’Aubépines, c’est quand même très fort.

A l’époque, visiblement ça ne choquait personne. Il y avait des David Copperfield à chaque coin de rue, ça devait grouiller.  Entre le buisson ardent et Moïse qui prend trente ans en cinq minutes, l’eau du Nil qui se transforme en sang, l’arche de Noe et son tsunami géant, le bâton qui se transforme en serpent, à l’époque ça ne rigolait pas au niveau des effets spéciaux.

Tout ça pour dire que sans magie… Point de vie. A l’époque elle ne concernait que les adultes visiblement alors que maintenant elle est consacrée aux enfants… Etrange. Curieux même, notre monde aurait-il perdu un brin de fantaisie ?

Extrait du tome 3

Publié par fpetitjean le 15 avril 2014
Publié dans: Extraits. Tagué : Dolce, Magie, magique, roman. 2 Commentaires

Encore quelques longues semaines mais pour vous faire patienter…

dolce

Debby Dandridge se glissa dans les draps du lit avec une certaine appréhension. C’était la première fois qu’elle passait une nuit dans une maison magique. Sa dernière expérience remontait à plus d’un an à Brooklyn, quand elle et son mari avaient été invités par les Dolce à dîner chez eux. Les murs qui se rétractaient suivant la présence des magiciens lui revinrent soudainement en mémoire, ce qui n’était pas de nature à la rassurer. Elle se remémora aussi la transformation du Bus en véritable camion routier. Les matières naturelles que cette famille utilisait semblaient vivantes, du moins quand ils s’en approchaient. Elle jeta un œil au plafond pour vérifier qu’il n’était pas en train de descendre. Bob se lavait les dents dans la petite salle de bain attenante, quand en tournant le robinet pour se rincer il ne se passa strictement rien. Aucune eau n’en coulait, pas même un petit filet, pas la moindre goutte.

– Abado. La bouche pleine de dentifrice rendait son articulation compliquée, Il dut s’y reprendre à deux fois avant que sa femme ne comprenne.

– Y a pas d’eau !

– Ca ne m’étonne pas, ils n’ont pas besoin de boire.

– Mais ils ne se lavent jamais ? La question interpella la mère de David qui passa en revue tous les souvenirs qu’elle avait avec Mélidiane. Toujours élégante, à la tenue soigneusement élaborée, elle dégageait un subtil parfum sucré qui faisait hésiter entre Chanel et Guerlain.

– Ils sont propres c’est certain, comment, je n’en sais rien…Répondit-elle en touchant de la main le mur qui dominait sa tête de lit.

– Qu’est ce que tu fait ? Dans l’encadrement de la porte de la salle de bain, Bob l’observait sans vraiment comprendre ce qu’elle fabriquait à poser ses mains sur le bardage en bois.

– Je regarde si c’est vivant.

– Ma pauvre Debby, T’as plus de réseau. On est dans une maison au fond des bois, je ne vois pas ce qui t’inquiète ! A ces mots la salle de bain se rétracta, éjectant brusquement le père de David à l’intérieur de la chambre, vers le vieux fauteuil club en cuir, qui se décala d’un bon mètre pour que le mari de Debby ne chute pas directement sur le parquet. Une fois « assis », il entendit distinctement le fauteuil souffler, visiblement épuisé par un tel mouvement. Elle se recoucha immédiatement, d’un seul geste, totalement effrayée par ce qui venait de se passer, ne laissant dépasser de l’épaisse couverture en fourrure blanche que sa tête aux yeux exorbités.

– On va finir broyés !

– Tu exagères toujours. Dit-il le verbe tremblant, repliant ses jambes sur le fauteuil tout en regardant autour de lui.

– Alors viens te coucher ! Le ton était sans appel, Bob n’avait d’autre choix que de rejoindre sa moitié. Le mètre cinquante qui le séparait de la couche lui sembla soudainement démesuré. Il se mit a jauger la distance tel un sauteur en hauteur en pleine finale des jeux Olympiques. Mu par le poids d’une société définitivement machiste, qui définissait l’homme comme courageux et robuste, il se leva prudemment. A chaque pas, le mur qui se trouvait derrière le vieux club dont il venait de s’extirper se rapprochait d’autant. A chaque fois que Bob s’arrêtait, il cessait à son tour tout mouvement… Si bien qu’une fois allongé, les quatre murs, porte comprise, entouraient totalement le lit, encadrant la couche au centimètre près.

– Faut pas être claustrophobe. Debby parlait sous la couverture comme si cette dernière pouvait la protéger. Elle ressentait ce sentiment tout droit sorti de l’enfance où aucun monstre ne pouvait l’attaquer tant qu’elle ne dépassait pas des draps. Le plafond se trouvait à une dizaine de centimètres à peine de leur tête.

– Tu vois, plus la peine d’aller en Egypte on sais ce que ça fait d’être dans un sarcophage. Bob soucieux de détendre l’atmosphère, ne fit qu’agacer encore davantage sa femme.

– Tais toi et prend moi dans tes bras ! Bob accueillit la nouvelle avec un large sourire au dentifrice résiduel.

– Commence à me plaire cette maison finalement… Le mari de Debby stoppa net sa respiration quand il vit la couverture en fourrure d’ours blanc se gonfler et la tête du prédateur se tourner vers eux.

– Good night. Le silence de mort qui suivit la phrase prononcée par l’impressionnante mâchoire du carnivore les glaça d’effroi. Bouches bée, ils n’osaient plus bouger le moindre doigt de pied, qui devait se trouver à une vingtaine de centimètres à peine du premier croc.

– Ca parle anglais les ours ? Murmura Bob en bougeant à peine les lèvres.

– On va finir dévorés ! Susurra t’elle avec terreur.

– Dort.

– N’y compte pas une seconde !

Bob se tourna sur le côté comme il avait l’habitude de le faire pour dormir. Sa tête se retrouva pratiquement collée au mur. Ce dernier s’écarta de deux ou trois centimètres pour laisser le mari respirer tranquillement. Debby vint se scotcher à lui dans la seconde, rétractant ses jambes avec précaution pour les enfiler entre celle de son mari. Bob élargit son sourire… Cela faisait des années qu’elle ne s’était pas agrippée de cette manière. Il se sentit beaucoup mieux d’un seul coup. S’ils avaient du être dévorés, cela serait déjà arrivé, il en était maintenant certain. Cette demeure respirait l’accueil, il n’était pas question qu’elle se transforme en cauchemar une fois la nuit tombée. Il se tourna vers sa femme qui fermait les yeux en attendant d’être engloutit vivante.

– J’ai la vague impression qu’il a un accent Irlandais.

– Scottish. Rectifia l’ours polaire.

– Merci. Bob était rassuré, cette question de tonalité l’aurait probablement empêché de dormir. Il ignorait qu’il y eut de tels prédateurs au nord de l’Ecosse, mais du coup, s’endormirait un peu moins ignorant.

– Je te préviens tout de suite Bob, si tu fermes l’œil, je divorce dans l’heure.

– Il n’y a pas un avocat à moins d’une heure d’ici chéri.

–Tu trouves ça normal de parler à une peau de bête ?! L’Ours cette fois grogna légèrement ce qui fit presque hurler Debby.

– Cela fait quelques jours que nous ne faisons plus grand chose de normal mon amour. Terrifiée, elle ne répondit même pas. Pétrifiée, en position fœtale, elle s’attendait maintenant à succomber aux pires souffrances. Mais après une minute entière passée à trembler, rien n’arriva. Sans bouger d’un poil, elle reprit la parole.

– Il est parti ?

– Pourquoi tu ne lui demandes pas directement ?

– Ma mère m’avait conseillé de ne pas épouser un Anglais, j’aurai du l’écouter !

– Je suis toujours là. La voix calme mais caverneuse du prédateur glaça la mère de David. – Sans moi vous mourrez de froid, il n’y a pas de chauffage dans la maison.

Mourir pour mourir, de toute manière… non… Je refuse d’admettre que je parle à une descente de lit !

Grande promo chez Malaysia Airlines

Publié par fpetitjean le 22 mars 2014
Publié dans: Humeur du jour, Non classé. Tagué : David Copperfield, Dolce, Magie, Malaysia airlines, Schumcher. Poster un commentaire

magic plane…

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Alors que David Copperfield n’a toujours pas rendu l’avion disparu, que la Crimée joue à la roulette Russe, et que le continent Américain et Européen se rapprochent de deux centimètres par an sans que le prix de la traversée ne diminue… personne n’ose chercher une explication irrationnelle à la disparition de cet avion.

Ne parlons pas de magie. Enfin pas tout de suite.

J’ai eu beau dire à mon éditrice que l’unique exemplaire du tome 3 était dans la soute et que pour tout réécrire il fallait qu’elle me donne un délai supplémentaire de 15 jours, elle ne m’a pas cru.

Qui croire alors ?

Enumérons ensemble le champ des possibles (non ce n’est pas une céréale)

Commençons par les extraterrestres… Les types viendraient d’une autre Galaxie, pour aller nous piquer un pauvre avion pourri qui vole péniblement à 800 km h, alors qu’ils se frisent à la vitesse de la lumière… Je n’y crois pas. C’est comme si Schumacher s’achetait  une chaise roulante… Mauvaise exemple.

Un détournement ?

Mais pour aller où ? En Europe c’est la crise, En Syrie c’est la guerre, en France on est sur Ecoute et en Australie il y a des requins. en Chine… Bah non c’est là que l’avion devait aller.

La CGT à bord aurait-elle refusée les conditions d’atterrissage qui leur paraissaient inacceptables ?

Al Qaïda ? Y a pas une tour a exploser à mois de 5000km. non…

Le mystère reste entier…

Et la magie donc? Oui gardons le meilleur pour la fin;

Personne n’a osé évoquer, Merlin, Melkaridion, ou un quelconque Dolce. C’est très vexant finalement. A force de vouloir tout expliquer on s’interdit l’impossible.

S’il s’agissait d’une congrégation de vieux magiciens rongés par l’ennui qui, un peu éméché par les deux apéros servis par Yvette et Simone (les deux hôtesses)  ont voulu faire une blague au pilote pour son anniversaire.

Pas crédible ?

Pas plus que ce monde d’aujourd’hui… Pas plus qu’une société où la seule valeur reste l’argent, pas plus qu’une civilisation qui détruit la planète qui la nourrit.

Et s’ils avaient simplement eu envie de partir, de ne pas donner de nouvelles, de ne plus être traçables, de ne plus être repérables.

Y a t-il un autre moyen de devenir libre aujourd’hui ?

10 000…

Publié par fpetitjean le 1 mars 2014
Publié dans: Humeur du jour, Non classé. Tagué : Cyprien, Dolce, Jean Reno, Norman. Poster un commentaire

Dix mille visiteurs…

dix milleOK !

Comparé à Cyprien ou Norman c’est peu certes, mais j’explose aisément

le site du « musée de la truite à Brioude » !

ou encore

celui de    « La bisexualité après cent ans » …  qui peine à signer son dixième abonné.

10 000 mille internautes en perditions se seraient égarés sur le blog de l’écrivain à 9 doigts et demi?

Je n’y crois pas.

Raison Gardons, et calme conservons.  Même si pour certains ce chiffre peut paraître dérisoire, pour moi il signifie beaucoup. En tout juste un an j’ai eu la chance de partager mes fautes d’aurttograffe, mes errances de créatif de banlieue sud, mes espoirs de réalisateur de films de salle de bain et mes ambitions de jardinier amputé au Cesar manqué.

Un peu confus, j’en conviens mais hebdomadairement présent vous ne pourrez le nier.

Oui je suis fier.

Heureux d’imaginer que de l’autre côté de l’écran, il y a quelques inconscients encore capables de perdre 2 à 3 minutes pour voir si un jour le tome 3 des Dolce sortira !

(Oui… Voir l’article  » Les risques du métier »)

Cette année sera riche en événements, faire les fins de séries avec Carina Rozenfeld, donner des nouvelles à Lionel Davoust, voir encore plus Véronique, faire la fortune de Corinne, faire des salades à Flo, faire mon premier film avec Jean Reno, écouter « save room » en boucle sur la plage de Manhattan beach, Fêter Victoire comme il se doit, refuser les demandes en mariage venue de Kazakhstan (réel) voir la fille d’Emma et de Pascal, faire un album avec Xavier tout en Harmony… Ne pas oublier les fleurs. Compter au carré… Fabulous four à Twickenham.  Nat et Bib for ever. Garder les doigts qui me reste…

Et écrire…

Encore et toujours.

Des films, des romans, des séries, des BD et des chroniques.

Merci… Merci à vous tous.

FP

Les risques du métier.

Publié par fpetitjean le 28 février 2014
Publié dans: Humeur du jour, Roman. Tagué : Dolce, lionel Messi, Nabilla. 2 Commentaires

Non non non… Ce n’est parce parce qu’il me manque un doigt désormais que j’écris moins vite !

557A2760Ecrire n’est pas dangereux…Enfin chez nous !

Il existe des pays  où le moindre verbe négatif utilisé contre l’état ou contre Dieu vous condamne à la mort suivant l’humeur de celui qui décide.

Ici…

On est légèrement plus détendu.

Ce n’est pas pour autant que les textes pondus sont plus pertinents ou plus intéressants. Nous avons cette année la biographie de Lionel Messi qui joue au foot depuis l’âge de 2 ans et qui ne s’est toujours pas arrêté… Il va donc nous raconter ce qu’il a fait durant les 24 premiers mois, pour le reste on sait… Je me moque mais il va vendre plus de livres que moi…  C’est  énervant!

Le livre de Nabilla « Allo quoi » qui va déchirer sa race de l’écriture.

(Il y aura un numéro vert pour ceux qui ne comprendront pas toutes les phrases)

Quand je pense qu’un texte inédit de Maupassant à été refusé par un éditeur célèbre… Certes le nom de l’auteur n’était pas spécifié mais bon…

A quoi bon… Réfléchir, reprendre, réécrire et recommencer encore, bref travailler.

C’est sur cette pensée légèrement négative en pleine réécriture du tome 3 que je décide dans un éclair (au chocolat) de tailler la haie d’aubépines qui borde mon jardin. Déjà débout en jogging j’ai pas l’air malin, mais avec un taille haie en main je frise le ridicule. (Quoi que sans taille haie aussi)

Au péril de ma vie ( c’est à dire sur un escabeau) je m’emploie à ruiner le fruit de la nature en lui donnant une forme rectangulaire… quand à la fin de l’exercice, je fais un faux mouvement et je me coupe un doigt !

Comment dire… Au delà du hurlement primitif de circonstance que nous pourrions résumer par un « Ouucchhh », la mauvaise surprise devient flagrante.

Il ne me reste plus que 9,5 doigts.

Bien heureusement je sais compter jusqu’à dix. Mais où trouver des gants pour neuf doigts et demi ?

Certes il me reste les moufles, mais sur le clavier ça donne à peu près ça:        « frvgfÙKDFfglùdfHkdfklnq » Du Nabilla dans le texte !

J’avais certes envisagé de perdre du poids mais pas en une seule fois!

Voilà… Je sais que beaucoup d’entre vous (une bonne dizaine) attendez avec impatience (donc vous n’êtes pas seul) la sortie du tome 3…

Alors quelques chiffres:

je suis sensé rendre mon manuscrit le 15 mars… Le temps que je récupère mes doigts il faut compter un peu plus. (Une dizaine de jours)

Après… Le tempo du l’édition prendra en gros 3 mois (Réécriture, markéting et impression)

Donc ça sera le livre de l’été !

Vote des Césars…

Publié par fpetitjean le 30 janvier 2014
Publié dans: Humeur du jour, Non classé. Tagué : blade runner, Blanca Nieves, cesars, Dead man talking, En solitaire, https://fredericpetitjean.files.wordpress.com/2014/01/557a2706.jpg, Leviathan. 3 Commentaires

Comme tous les ans (privilège incommensurable) je reçois le coffret des Césars (100 DVD) représentant en gros les films Français qui concourent pour la récompense suprême.Image

Evidemment je vérifie d’abord que mon film y figure bien (En solitaire), et une fois rassuré, je jette les autres ! Non je plaisante, Quoi que…

Pas très « corporate » me direz vous…

Oui je l’avoue…

Cette année nous avons donc… Une cinquantaine de films sur l’adultère et sa mécanique: couple qui vacille, scène au café, l’amant arrive sous la pluie, et l’épouse guette à la fenêtre. Un vase qui tombe, une musique qui plombe et des gros plan de visages qui durent jusqu’au générique fin. (Meilleurs moment du film, car au moins il y a du rythme).

Une trentaine d’autres parlent du premier amour:  jeune qui vacille, scène au café, le premier amant arrive sous la pluie, et la maman guette à la fenêtre. En plus il y’a du sexe. (Meilleurs moment du film pour les mêmes raisons).

Les deux premières catégories utilisent le même scénariste.

Après il y a  les documentaires. En fait là on apprends des trucs donc on ne peut pas vraiment se moquer… Sinon ça ne fait pas sérieux. (En même temps, si je l’étais je ferais un vrai métier, un truc où on doit se lever tous les jours à la même heure, avec des tickets restaurant et une mutuelle… Bon je m’égare.)

Et puis il y a ceux qu’on ne peut pas classer parce qu’ils ne rentrent dans aucune catégorie.

La comédie gore romantique,

Le thriller amoureux végétarien,

et le drame d’aventure en huis clos.

(Oui ça existe)

Evidemment  il y a  toujours quelques surprises divines comme « Blanca nieves » ou « dead man talking »… Mais les résumer serait une injure. (Seule partie sérieuse  de la chronique)

Je terminerai donc par un grand moment d’incompréhension. N’étant pas assez intelligent pour comprendre l’oeuvre, je vais juste vous décrire l’épreuve.

Quand j’ai mis le DVD, le lecteur est d’abord tombé en panne. J’aurai du me méfier… Les machines ont une âme ! Un film aussi indescriptible qu’improbable « Leviathan ». Je m’attendais à une histoire un peu fantastique avec un créature diabolique, tout ça… Pas du tout… Le film (enfin la chose) se passe sur un bateau de pêche industrielle. Tout de suite ça donne envie !  On ne le comprend pas tout de suite parce ça commence par vingt premières minutes de noir, (le moment mystère) puis on assiste enfin à la remontée du filet métallique  durant une vingtaine d’autres minutes. (Là le suspens est à son paroxysme). A la première heure du film,  il (le filet) déverse les poissons dans un gros bac. (C’est la partie un peu action), puis gros plan sur le capitaine d’un quart d’heure qui ne dit rien, (là on plonge dans une émotion féroce) et enfin pour terminer sur une vue des vagues contre la coque rouillée de vingt minutes…

Comment dire… A coté les films de Marguerite Duras peuvent être qualifiés de Punk.

Nul doute que Télérama a du adorer.

Je sais… C’est facile de se moquer, mais qui a dit qu’il fallait céder à la difficulté ?

Allez… Je vais regarder « Blade Runner » histoire de me remonter le moral.

Dolce Gusto

Publié par fpetitjean le 25 janvier 2014
Publié dans: Humeur du jour, Non classé. Tagué : café, Dolce, dolce gabbana, Les Dolce., vani a. Poster un commentaire

Quelle étrange impression de constater que les héros légendaires de la dernière famille de magiciens au monde en étaient réduit à de simples capsules de café.

« Doce gusto » vendu en paquet de dix dosettes…

Image

Pffff.  Trois tomes… 1500 pages, des centaine de nuits sans sommeil… Tout ça pour terminer entre le fromage et l’addition.

– « Vous prendrez quoi ? »

– « Un Dolce, merci »

– « Tome 1, 2 ou 3? »

– « non, sans sucre… »

Voilà… remarquez j’ai encore de la chance… le café c’est assez noble, j’aurais pu terminer sur un paquets de lingettes, de papiers toilette, ou de serviettes périodiques… Car oui… « Oncle VANIA » est un célèbre héros de Tchekov… la sueur perle sur mon front j’ai échappé au pire…

Taper Dolce sur google et vous tomberez sur « Dolce Gabbana »…

Moi je dis ça je dis rien…

Enfin la classe quand même.

…

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