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Décembre

Publié par fpetitjean le 23 décembre 2015
Publié dans: Articles, Non classé. Tagué : moscou, quai aux fleurs. 2 Commentaires

Quai aux fleurs…

Un matin de décembrequai aux fleurs

En prenant cet homme en photo je me suis demandé ce qu’il pouvait bien regarder… La Seine avait des allures de bord de mer… Il ne devait être question que de contemplations.

Une journée sans explosion.

Je me suis demandé durant tout ce mois, si j’allais parler de cette actualité morose, morbide, mortelle, et moribonde, de tous ces mots de maux commençant par « mo »

Moyen me suis-je dit.

Rester futile est tout un art…

Surtout quand l’optimisme voisine de l’utopie n’est plus qu’un luxe un peu désuet.

Qui vend de l’utopie d’ailleurs ? Personne… La peur doit certainement rapporter bien davantage.

Donc restons léger et jetons un oeil (légèrement myope pour ma part) sur cette période de Noël.

Bien que rester boire un café en terrasse à Paris semblerait s’apparenter désormais à un acte de bravoure , je me suis donc mis à contempler tous ces anonymes à la recherche du cadeau parfait.

Paquets dans une main, téléphone portable dans l’autre, chacun s’active à trouver encore une fois le présent idéal qui ravira celui ou celle qui partage notre vie et qui a déjà tout. (en plusieurs fois)

Je déconseillerai donc les chaussons pour chiens…

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Je ne parle pas de la tenue de combat canine bien entendu, sommet du bon gout. (Vu à Moscou) Il est fort dommage finalement que le ridicule ne tue pas… Nous serions moins nombreux sur cette planète… voir pas assez.

Moi j’aimerai bien offrir du temps.

Des années à ceux que j’aime bien, des mois pour ceux qui s’améliorent, quelques semaines pour acheter mon banquier, et une journée ou deux par politesse à ma voisine (celle qui veut que je taille les haies).

Ca coute un doigt les haies ! (Ceux qui me connaissent comprendront)

Bref tout ça me fatigue, surtout que je vais prendre en une semaine les 3 kilos que j’ai mis 8 mois à perdre !

Pénible les fêtes… D’ailleurs c’est incompréhensible cette appellation de « fête » où le mois se finit à découvert, en pleine gastro, à faire chier les saumons et les huitres qui se la coulaient douce au fond de la flotte.

Perso j’aime pas les huitres… C’est vivant et ça ressemble à une morve géante… Faut vraiment avoir rien d’autre à bouffer.

Le saumon par contre ça remonte à contre courant… Déjà ça me parle plus…

Voilà… Je vais faire comme mon chat…

Attendre Janvier.

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Novembre…

Publié par fpetitjean le 11 novembre 2015
Publié dans: Articles. Tagué : Novembre, Saperbe, Suskind. Poster un commentaire

Novembre…

Le seul mois qui commence par « No »

J’aurais du me méfier !
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Naître le mois où tout tombe requiert un certain sens de la chute.

Je ne parle pas de la blague qui finit bien ou du dialogue qui tombe juste…

Du style:

« Quand tu te fais arrêter par la gendarmerie pour un alcotest, enlève immédiatement tes lunettes, ça fera déjà deux verres de moins… »

Non je ne parle pas de ce genre de chute !

Mais de ce qui tombe vraiment.

Les feuilles, les noix, les impôts, mon ventre, et les seins de Mariah Carey …

Bref Novembre requiert un certain sens de la gravité.

Bien que « Grave » signifie tombe en anglais (quel double sens merveilleux) l’automne a tendance à tout attirer vers le sol… D’où le sens de la chute mais « chut », là je m’égare.

Natif de ce mois d’automne, j’aurais pu donc bien ou mal tomber… Comme Jean baptiste Grenouille, héros malheureux du « Parfum » de Suskind.

Tomber a quand même un avantage significatif, c’est qu’il faut très vite apprendre à se relever!

Jusqu’à la je m’estime encore assez chanceux d’être né juste avant la fête des morts. Quoi que le paradoxe eut été délicieux de commencer par la fin, mais le cinéphile et scénariste que je suis passe son temps à retarder la surprise finale de l’histoire, alors…

Je comble donc mon manque d’équilibre permanent et mon sens de la chute certain par des insomnies répétitives, passées à contempler le vide abyssale des programmes nocturnes de nos chaînes télévisées, en attendant que les idées géniales me viennent.

Pour le moment elles se dérobent…

Je patiente donc en me consternant devant mon écran sur les différentes façons de chasser la Saperde à bandes latérales (coléoptère qui fait parti des longicornes).

Il y a quand même un type qui est arrivé un jour comme un dingue dans le bureau du producteur de la chaîne en hurlant:

« Mais merde personne n’a pensé à faire un doc sur la Saperde à bandes latérales ! »

 » Putain vous foutez quoi Bordel ! » A du répondre le directeur de la chaîne craignant de se faire voler un tel sujet.

Où va le monde…

Pas en Syrie en tout cas…

La moitié des choses…

Publié par fpetitjean le 20 octobre 2015
Publié dans: Non classé. Tagué : Dolce, Moma. 1 commentaire

Cet été, à la faveur d’une journée vagabonde dans les rues de New York je suis allé gagner du temps au MoMa

…Jusqu’à tomber sur une oeuvre à moitié faite. Non pas qu’elle ne fut pas terminée, mais la moitié en était le thème.

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Bien sur j’ai aimé à moitié…

Enfin 50% de l’oeuvre me plaisait mais… sans demi mesure, je suis resté mi-figue mi-raisin.

Du coup j’ai bu un demi avec ma moitié. (Pas en entier cela va de soi)

Au milieu de ce mois d’octobre, alors que la moitié des feuilles d’automne restent encore accrochées à leur branche j’ai repensé à cette oeuvre, moi qui en suis à la moitié de ma vie.

Combien de choses ai-je vraiment terminé?

Les Dolce… Non pas encore…

Ma vie… Je n’espère pas.

Les scénarios… Jamais vraiment.

Un mot manque toujours, une scène de trop, la perfection n’existant pas en ce qui me concerne, le mot Fin est décidément celui qui est toujours le plus compliqué à écrire.

Pour tout.

Je me souviens être allé alors sur une terrasse et j’ai regardé plus bas… Et j’ai vu ça:

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Le balai parfait dans une immobilité toute relative.

J’ai aimé ce couple miroir jusqu’à me demander si ce n’était pas une oeuvre en soi. Seuls, parfaitement alignés, ils occupaient la moitié des chaises… (subtil rappel du début de l’article, je sais…)

Quelques minutes plus tard ils se sont levés et sont partis. J’avais ma réponse.

Mais en les regardant à nouveau, à travers ma photo, je les ai trouvé incroyablement vivants. Le mouvement n’a rien à voir avec le déplacement… mais avec la vie.

Il m’est apparu alors qu’il était impossible de terminer vraiment une idée tant que le coeur battait.

Tant que les choses bougeaient.

N’être qu’à la moitié est infiniment vivant…

le chemin parfait…

Publié par fpetitjean le 21 septembre 2015
Publié dans: Articles. Tagué : Miami, sans souci. Poster un commentaire

Cela fait un moment que je cherche le bon chemin…IMG_2968

Quête compliquée s’il en est…

Je baguenaudais donc, comme la Belle des champs… (Les moins de 30 ans ne comprendront rien à ce clin d’oeil) ) à l’est de Miami quand je suis tombé sur ce boulevard.

Un signe…

J’avoue avoir été si interpellé que j’ai freiné pour prendre une photo…

Et là…

Une voiture me percute à l’arrière!

Mon premier réflexe a été de voir si l’autre boulevard qui croisait le « sans souci » ne s’appelait pas « Galère road » mais non… Le destin invité au bal des paradoxes,  sonnait encore une fois  un peu faux.

Je suis reparti de là avec l’intime conviction qu’on ne pouvait vraiment rien « saisir » réellement sans en payer le prix.

Non pas que tout augmente, quoique…

Mais que les choses rares ne sont à personne,

et qu’à partir du moment où on essayait de se les approprier, elles vous filaient entre les doigts.

J’ai pris une photo du sans souci et j’ai eu un accident… Quoi de plus évident!

Alors j’ai compris qu’on avait le droit de regarder, de comprendre, de profiter parfois, mais en aucun cas de posséder.

Un parfum, une impression, un air de chanson où l’amour de votre vie…

Rien ne nous appartient.

Alors j’ai roulé, longtemps… J’avais la sensation de m’alléger au fil des miles… De me débarrasser de tout ce qu’on accumule pour se rassurer.

Naître nu et mourir encombré…

Les bons souvenirs me font sourire et me rappellent à chaque seconde que la mort c’est l’oubli.  Rien d’autre.

Comme j’ai une mémoire d’éléphant (et le corps aussi…)

Je ne risque finalement qu’un peu éternité, à force de ne rien oublier…

Et j’ai filé… Avec un peu moins de soucis !

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Publié par fpetitjean le 11 août 2015
Publié dans: Non classé. 2 Commentaires

JE SAIS…

Chers mes nombreux deux abonnés.

L’absence ne se justifie guère et le silence s’il valait de l’or m’aurait rendu riche depuis longtemps.

Pardon d’avoir été un peu loin. Outre Atlantique entre autres…  Après 5 longues semaines à Los Angeles puis New York je retrouve enfin un clavier Azerty!

Enfin de retour avec dans mes bagages,

Le fameux mais très pénible  décalage !

(Petit Alexandrin de sa race au passage !)

NY nb2015

Oui c’est une photo de moi… Le problème c’est que N.Y vous donne toujours l’impression que vous êtes bon photographe…Alors que c’est la ville qui vous domine!

Bref depuis que je suis revenu, je ne dors plus.  (pas un alexandrin)

Mais je travaille donc beaucoup plus !

C’est pourquoi au beau milieu d’une nuit flamboyante j’écris cet article.

Je fixe mes souvenirs pour qu’ils deviennent petit à petit les vôtres.

Scénarios, romans, séries, préparation de long métrage… Le temps est chargé comme une fuite en avant. Je me laisse engloutir par le travail sans regarder ma vie, je rencontre les gens, ne les oublie jamais vraiment, mais mon univers m’aspire, et je me réveille parfois la nuit pour voir si Théo à encore grandi où si Lola dit encore papa.

Le réveil est toujours difficile.

Ecrire me sert à décider de mon passé. Je fixe les choses sur un bout de papier… (Avec des fautes d’orthographes certes…) Un endroit, une impression, un parfum, un visage que l’on croise. Mes histoires se remplissent de ces petits bouts d’insignifiants que j’amasse dans les voyages.

Même si tout n’est pas utilisable…

IMG_2759Je serais curieux de voir le groupe…

(Vu à Las Vegas en Juillet)

Je passe donc d’une histoire à l’autre comme si je prenais un pont et que j’enjambais une rivière… Dialoguant la première pendant que je structure la seconde. Il m’arrive parfois d’écrire une comédie d’un côté et un pure drâme de l’autre (du style tout le monde meurt de maladies atroces, en s’apercevant qu’on leur a toujours menti et que le père n’est pas Dark Vador)

Moi perso si un jour Dark venait et me disait « Je suis ton père Fred »

Je sauterais de Joie!! La classe intersidérale (Papa je t’aime c’est juste pour le blog) Trop la classe avec les potes! A la banque il la ramènerait moins… Ha oui vous ne voulez pas m’accorder ce prêt… Vous ne savez donc pas qui est mon père!

D’ailleurs quand j’y pense moi aussi je me suis coupé un doigt, (bon lui c’est la main) et moi c’est avec un taille haie… moins classe. Le sabre laser ça aurait fait une découpe plus nette. (J’y penserai)

Bref je m’égare comme d’habitude.

Je m’égare tout le temps… je cherche mon chemin en permanence… Depuis tout petit à l’école, dans les soirées où je me demandais toujours où me mettre pour danser à l’intérieur de moi même…

Et dans ma vie maintenant.

Je suis comme ça.

J’écris comme ça.

La croisière s’amuse… Jour 6 et fin…

Publié par fpetitjean le 21 Mai 2015
Publié dans: Non classé. Tagué : bogdanov, En solitaire, festival de Cannes, Sicario. 1 commentaire

17,8 km à pieds, 9 cafés, 68 bonjour et donc au revoir, 7 retards, 25 contrôles d’accréditation, 2 lapins,  217 marches d’escaliers, 7 « où sont les toilettes s’il vous plait? » une salade César, et six minutes d’applaudissements …

Voilà une journée Cannoise!

J’ai hâte que ça se termine… Et d’ailleurs ça se termine !

Heureusement le soir il y a la folie du festival et ses ambiances de dingues.

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Enfin… Presque.

Mais la journée avait commencé de manière incroyable… J’ai croisé un homme avec une tête de Tetris.

Un des frères Bogdanov!

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Alors là comment dire… J’ai immédiatement porté la main à mon visage pour être sur que mon menton ne poussait pas…. Je venais de croiser le premier homme isocèle !

Voyez la dame à côté, elle essaye de faire pareil avec son visage mais elle n’y arrive pas ! Je vois pas comment il peut faire de la moto… Il trouvera jamais un casque qui lui va.

Bref…

Courant d’hôtel en hôtel pour enchainer les rendez-vous, je croise un fan de « En Solitaire »

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Il n’y en a pas tant que ça, je le prends donc en photo. Je me suis esbaudi devant son élégance naturelle.

Peu de gens peuvent se permettre de se balader avec un bateau sous le bras avec autant de décontraction.

On ne pense pas assez aux gens qui rament.

Alors que le film « Sicario » est sur toutes les lèvres, le rythme de marche s’est extrêmement ralenti. Après une semaine de talons hauts, toutes les filles boitent ! (Réel)  La croisette vacille un peu, les cernes se creusent et quelques fois dans la salle… Les spectateurs s’endorment !

D’ailleurs beaucoup se déplacent à roulettes électriques désormais!

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Bientôt on aura des portes bras automatiques, et des bouges doigts wifi…

Mais bon, demain pour moi s’est fini… Je ne monterai plus les marches mais je prendrai l’ascenseur !

Ha oui juste avant de partir… Il y a parfois des chorégraphies improbables sur le tapis rouge…

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(Franchement là on s’inquiète Jean-Mi… Le prof  a mis un brassard noir)

La croisette s’amuse. Jour 5

Publié par fpetitjean le 18 Mai 2015
Publié dans: Non classé. Tagué : Abderahmane Sissako, Denzel Washington, festival de Cannes, Gus Van Sant, Nanni Morretti, Trois fois rien. Poster un commentaire

Et au petit matin ?

A quoi ressemble le festival quand les derniers fêtards tentent de regagner leur foyer en crabe… ?

Ca…

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Du sublime vide… Du joli rien, et du magnifique espace.

Alors que l’anti-cerne coule à flot dans les salles de bains, que les douches n’en finissent pas et que les réveils s’acharnent à extirper d’un sommeil trop furtif leur propriétaire…

Cannes s’éveille.

Et les marches se reposent…

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La veille… Des drames et des joies se sont déversées sur ce tapis. Gus Van Sant reparti sous les huées, alors que Nanni Moretti récoltait la promesse d’une palme d’or envisageable…

Ici le cinéma se fait et se défait…

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Abderrahmane Sissako (qui ressemble à Denzel Washington) avale son café en décidant qui des courts métrages recevra la palme…

Mais aujourd’hui c’était la diffusion de « trois fois rien ». (Mon film, nouveau socle universel du cinéma mondiale) Bon c’est vrai j’étais un peu fier et je me suis autorisé à garder les lunettes noires dans la salle de projection… Je n’avais pas vu que le film avait démarré.

Un spectateur est venu me voir à la fin pour me demander qui avait doublé les acteurs en français… j’avoue que je n’ai pas su quoi répondre.

On ne peut pas toujours faire l’unanimité… Moral Brisé je décide de me balader dans Cannes pour retrouver le sourire.

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Il n’a pas tardé !

(Jean Michel… Il reste le cours n°4 qui est libre à 10h00 demain)

La croisette s’amuse. Jour 4

Publié par fpetitjean le 17 Mai 2015
Publié dans: Non classé. Tagué : Albane, elsa Zylberstein, festival de Cannes, franck Provost, Magimel, terminator. Poster un commentaire

Jour, jour… Enfin plutôt nuit cette fois! Car le festival de Cannes a construit sa légende sur ses nuits endiablées.

Me voilà donc au dîner, assis à la même table que Franck Provost… Oui c’est vrai que ça ne fait pas super endiablé mais quand même !

IMG_2536Et la stupeur je découvre qu’il a un cheveux sur la langue !

Je rappelle que Franck Provost n’est pas un simple coiffeur mais un expert en cheveux! Ce qui signifie qu’en cas de litige sur une nature capillaire c’est lui qu’on appelle ! Quand même quoi…

Bon… Je passe sur cet épiphénomène,

et je décide donc de pimenter un peu l’ambiance… enfin la poivrer pour le coup.

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Oui ici on rigole pas avec le poivre…

J’ose pas imaginer la taille du pot de moutarde… Bref une fois le repas avalé, direction Albane, la reine d la nuit Cannoise tout en haut du Mariott.

Tout le monde se bouscule pour entrer, et peu on le droit au sésame. Tous les acteurs, réalisateurs et producteurs s’y trouvent… Mais j’avoue que je n’ai pas trop compris pourquoi. La musique est trop forte pour parler et la lumière trop basse pour voir à qui on s’adresse. (Réel) J’ai parlé à une Ficus de mon dernier script pendant cinq minutes avant de m’apercevoir que c’était une plante verte!

De surcroix, je me suis cogné à tout ce qui peut-être possible de heurter avec son genoux, mais j’ai bu un verre de Finley gratuit sans qu’Omar Sy viennent me gonfler.

Je vous retranscris au mot près la discussion qui a eu lieu à la table d’à côté où deux mecs se parlent de leur copine.

– Tu sais je lui ai dit que j’était un magicien !

– Et elle t’a cru ?

– Bah oui je lui ai même proposé de lui faire un tour de magie en direct.

– Lequel ?

-C’est simple… Je lui ai dit… Tu viens chez moi, je te saute… Et hop tu disparais !

Voilà la magie de Cannes résumée en quelques mots… j’en ris encore .

Bon…

Je passe brièvement sur le film de Nanni Moretti présenté ce soir et qui est une merveille, mais  on est quand même pas là pour parler cinéma !

Et puis le nouveau Terminator arrive en plus!

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(noir et blanc et muet, avec Jean Dujardin)… Ha ha Là ça fait peur! Non c’est une blague…

Le lendemain matin le réveil est un peu pénible… Même pour les stars…

Benoit Magimel essayant de rentrer dans le distributeur d’argent (C’est vraiment lui)

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Tout le monde est au ralenti pendant que la ville déroule sa matinée comme un vieux 33T.

Bref, chacun rame… Pendant que l’immense bateau des croisières Costa quitte le port de Cannes.

Je marche tant bien que mal vers mon prochain déjeuner, ayant conscience de l’extrême rudesse de mon métier. (voir des films, boire des coups, et changer de resto) bon après faut trouver des excuses pour rendre ses textes en retard. Certes.

Je m’assoie à ma table pendant qu’Elsa Zylberstein essaye de convaincre Claude Lelouch (de dos) de changer de coiffure.

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C’est vrai… Quand on à la chance de connaître Franck Provost…

(Jean Michel… Ils sont d’accord pour te prêter une raquette)

La croisette s’amuse… Jour 3

Publié par fpetitjean le 15 Mai 2015
Publié dans: Non classé. Tagué : emma stone, Ines de la fressange, woody allen. 4 Commentaires

Troisième jour… J’erre seul dans les rues de Cannes à la recherche d’une personne qui ne travaille pas dans le cinéma…

Rien à faire, agents, acteurs, mannequins, producteurs, scénaristes… Il n’y a plus personnes de vrai…

Même King Kong en rougit de colère!

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Je fais donc parti d’une race… Les hommes avec une accréditation ! Ca vient peu après le Neandertal et c’est juste avant le néant.

Je décide donc de rechercher de vrais cannois et tombe sur l’homme bretelle !

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Avec une seule main subtilement positionnée il tient son pantalon, je sens que l’espoir revient…  Je vais enfin croiser des gens de la vraie vie, qui savent faire du pain et qui s’habillent tout seul !

Tout le monde cherche un place pour le Woody Allen de ce soir. (Le Molière Américain… Il s’est marié avec la fille de sa femme)  Ce soir je  vais innover… Je ne vais pas monter pas les marches je vais les descendre! ou les monter en Moonwalk… Je vais voir… Mon sens innée de la danse et l’incroyable souplesse de mon corps ( J’ai des crampes quand je fais mes lacets) me pousse à reprendre le cours normal des choses.

Et là je croise Emma Stone… Habillée comme à Eurodisney.

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Un conseiller vient lui suggérer immédiatement à l’oreille de se changer pour monter les marches… et Hop elle retourne dans sa suite (Véridique)

Bon Emma Stone ne m’a pas vu… encore me direz vous…

Mais ce n’est pas le cas d’Innes de la Fressange! Elle me dévisage carrément…

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Je dois avoir un truc qui déconne, un aigle sur l’épaule ou un Mickey de compet au bout du nez…

Et bien non… Elle vient vers moi et elle me dit: « Comment ça va Hubert ? »

Je reste sans voix… Je ne suis pas Hubert. Elle m’a confondu avec un autre, ou elle n’a pas ses lentilles.

J’opte pour la seconde hypothèse et réponds alors modestement.

« On fait aller Ines »…

Elle sourit et s’éclipse.

Ceci dit on devrait retirer le mot ‘frais » de son nom de famille…Ce n’est plus trop d’actualité.

Hubert Petitjean… C’est n’importe quoi !

(On aurait aperçu Jean Michel Apathie au Monoprix de Gap)

La croisette s’amuse … Jour 2

Publié par fpetitjean le 15 Mai 2015
Publié dans: Non classé. Tagué : Isabelle Rosselini, Mad MAx, Tahar Rahim. Poster un commentaire

 Et c’est déjà la routine !

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Tapis rouge, noeud pape, cette fois c’est Isabella Rosselini et Tahar Rahim qui s’y collent.

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Je voudrais vous faire remarquer sur cette photo la taille des perles du collier de la dame au 1er rang… J’ose à peine imaginer le diamètre de l’huitre…

Pour ma part je m’installe dans mon fauteuil entouré des deux mille cinq cent autres spectateurs aux aisselles recouvertes de déodorant… J’ai l’impression de regarder un film chez Narta !

Vous vous rappelez la fille en robe blanche qui levait tout le temps les bras… Bon bref, je m’apprête à regarder Mad Max. J’avoue que je suis excité!… Ca y’est le film commence.

2h plus tard…

Je ressors de la salle avec la désagréable impression de ne plus avoir un point sur mon permis !

J’ai conduit un camion pendant 2h et à un moment j’ai fait demi-tour ( ça c’est le scenario kafkaïen du film)… Apres je ne me rappelle plus bien s’ils tournent à gauche sur la fin. De toute façon 2h de route ça épuise.

Pourtant la journée avait bien commencé…

Guidé par les ménagères cannoises qui se laissent un peu aller au niveau des chaussettes…

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J’avais traversé la forêt des escabeaux au péril de ma vie…

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A la recherche d’une robe aussi incroyable que celle de la veille… Pour ne tomber cette fois que sur des arbres électriques…

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Comme  si les étoiles descendaient jusqu’à nous… L’espace d’un soir, l’espace d’un rêve, l’espace d’un film… Sans camion.

A demain.

(Jean Michel… Ils sont inquiets au tennis club, fais nous signe !)

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